LES LETTRES DE MON MOULIN

Joué en deux soirées par Philippe Caubère

1ere représentation : 23 & 24 MARS
2eme représentation : 26 & 27 MARS

1 H 30

A PARTIR DE 13 ANS

25 €  la soirée
23€ Abonnés – 20€ Réduit

CAUBÈRE, COMME DANS UN MOULIN

Une adaptation scénique par un gauchiste, même pas repenti !

« Jouer les Lettres de mon moulin comme si c’était moi qui les avais pensées, imaginées , écrites. Comme si je m’en souvenais. Comme si je les avais vécues. Jouer les Lettres de mon moulin pour qu’elles me ramènent à l’enfance, la mienne et celle de tout le monde. L’enfance de l’art aussi. Voilà, juste ça : des histoires , des paysages , des personnages , des accents. Et un pays. Le mien : la Provence. » Première soirée : Lettres jouées Installation, La diligence de Beaucaire , Le secret de Maître Cornille La chèvre de Monsieur Seguin, L’Arlésienne , La légende de l’homme à la cervelle d’or, Le curé de Cucugnan , Le poète Mistral. Deuxième soirée : Lettres jouées La mule du Pape, Les deux auberges, Les trois messes basses, L’élixir du révérend père Gaucher, Nostalgie de casernes.
REPRÉSENTATIONS

2 dates en mars

  • Les mardi 23 et mercredi 24 mars à 19h30
  • Les vendredi 26 et samedi 27 mars à 19h30
  • Possibilité de réserver pour 1 ou 2 soirs

Philippe Caubère

Philippe Caubère commence au théâtre en 1968 au Théâtre d’essai d’Aix en Provence. De 1970 à 1977 au théâtre du Soleil d’ Ariane Mnouchkine il participe aux spectacles 1789 – 1793 et L’Âge d’or puis y joue et y met en scène Dom Juan de Molière. En 1978 79 il joue Lorenzaccio d’ Alfred de Musset au Palais des Papes mis en scène par Otomar Krejca puis se tourne vers l’écriture. Partant d’improvisations dirigées par Jean Pierre Tailhade et Clémence Massart, il crée en juillet 1981 au festival d’Avignon La Danse du diable une « pièce comique et fantastique » sur sa mère et son enfance marseillaise. Le « Roman d’un acteur » auquel il consacrera les 10 années suivantes est une oeuvre autobiographique monumentale Composée de onze spectacles, elle raconte l’apprentissage artistique et sentimental du jeune Ferdinand Faure alter ego de Caubère depuis son arrivée au Théâtre du Soleil jusqu’à sa décision d’écrire et de produire lui même ses spectacles A partir de 2000 il crée L’Homme qui danse, 8 spectacles dont les deux derniers La Ficelle et La Mort d’Avignon, constituent L’Épilogue à son autobiographie théâtrale.