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Saison 2013/2014

Marsiho d’André Suarès

Philippe Caubère

Du 20 au 22 mars à 20h30, le 23 mars à 16h – Tarifs : 30, 27 et 25€
Durée : 1h50

 

Marsiho (nom provençal de Marseille) date de 1929, comme le Marius de Pagnol (qui semble s’en être pas mal inspiré !) C’est une peinture  extraordinaire, incroyablement moderne, du Marseille des années trente. Il donne de la ville une image très différente de celles qui courent ordinairement, et surtout actuellement. Je n’ai d’ailleurs pas très envie d’écrire « une » image, car ce texte en est rempli, gorgé, presque saturé. Le spectacle  aura quelque chose à voir, je l’espère, avec le Roma de Fellini. Un dialogue avec la ville, plein de rage, d’adoration ; de ressentiment aussi, de fureurs même, comme d’enthousiasme et d’admiration. Une véritable empoignade  que seules nos mères, nos amoureuses ou le pays natal peuvent nous inspirer.


Adaptation et mise en scène :
 Philippe CAUBÈRE

Lumière : Philippe OLIVIER
Son et direction technique : Jean-Christophe SCOTTIS
Décor : Sophie COMTET-KOUYATÉ et Philippe PLANCOULAINE
Production : Véronique COQUET pour La Comédie Nouvelle

 


« Avec le soutien du Ministère de la Culture et de la Communication
Philippe Caubère possède un style qui  ne cesse de nous ravir au fil du temps. D’un jeu précis, inventif, créatif, ce grand comédien nous invite  à entreprendre de beaux voyages dans des aventures théâtrales uniques. Cette fois-ci, il nous promène dans l’œuvre d’André Suarès, un écrivain majeur, tombé dans l’oubli ». Marie-Céline Nivière – Pariscope

« « MARSIHO » est le plus incroyable livre jamais écrit sur Marseille. Quel comédien serait assez fada pour faire passer sur scène des textes aussi singuliers d’André Suarès ? Né et ayant grandi a Marseille, Philippe Caubère relevé ce defi. Dans cet exercice de mémorisation colossal, Caubère nous fait partager les affinités profondes qu’il a avec un tres grand écrivain à redécouvrir. » Le canard enchainé

« Quel régal de découvrir I‘auteur génial et méconnu qu’est André Suarès  à travers I interprétation ample et violente qu’en donne le Marseillais Philippe Caubère. » Télérama sortir

« Caubère s’adresse à chacun comme à un ami. Entre choses vues et choses vécues, reportage et poème fleuve, les phrases semblent surgir naturellement du plus profond de lui-même tant il les fait siennes. » La croix