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Saison 2016/2017

Les Femmes et Une Nuit

Compagnie Tombé du Ciel

Quinzaine de l’Egalité, la Diversité et la citoyenneté Bordeaux 2016

Les 29 & 30 Septembre, 1er Octobre à 20h30 – Tarifs : 12€ (réduit) – 15€ (préférentiel) – 20€ (normal)

Durée : 1h15

 

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Lors d’une mission humanitaire pour les femmes dans un pays arabe, Meriem, une femme française d’origine maghrébine, sert de « mule » à son insu à des petits trafiquants de drogue. Incarcérée, elle se retrouve en compagnie d’autres détenues qui attendent leur jugement depuis plusieurs années.

Révoltée par cette injustice et décidée à prouver sa propre innocence, Meriem aidée de ses codétenues tentent d’obtenir de l’aide de leur geôlier – unique lien avec l’extérieur. Ce gardien, un homme renfermé et méfiant, ne se laissera séduire que par les histoires racontées par les femmes sous forme de contes modernes à la manière des Mille et Une Nuits.

Le regard que chacun porte sur l’autre va s’ouvrir peu à peu. tandis que Meriem va découvrir sa propre prison…

 

Distribution :

Texte : Faïza Kaddour
Mise en scène, dramaturgie et création lumière : Jean-François Toulouse
Avec : Faïza Kaddour, et oud, percussions, passages en langue arabe : Nawrass Ibrahim
Scénographie : Philippe Casaban et Eric Charbeau
Costumes : Hervé Poeydomenge
Création maquillage : Murielle Leriche

 

Co-production

Scène Nationale de Bayonne Sud-Aquitain, Théâtre le Liburnia – ville de Libourne ; avec l’aide à la résidence hors les murs de l’Office Artistique de la Région Aquitaine, et l’aide à la création de l’ADAMI, de la DRAC Aquitaine et de la Ville de Bordeaux.

Avec le soutien du Centre Culturel Simone Signoret – ville de Canéjan, la ville de Villenave d’Ornon, la Boîte à Jouer Bordeaux, et de ALIFS Association du Lien Interculturel Familial et Social.

Tombés du Ciel est subventionnée par le Conseil Régional d’Aquitaine, le Conseil Général de Gironde et la Ville de Bordeaux

 

« PRISE EN CONTE »

« … Entre réalisme et échappée lumineuse, mélangeant un humour qui ne quitte jamais les créations d e Faïza Kaddour et une tension émotive qu’on ne lui connaissait pas jusqu’alors…entre le rêve des Mille et Une Nuits et les mille et un jours d’un monde arabe écartelé entre rigorisme et modernité, les Femmes et Une Nuit cherche un chemin étroit et le trouve porté par Faïza Kaddour qui donne une vraie substance à tous ses personnages accompagnée par les musiques envoutantes et oniriques de Ziad Ben Youssef, dans la rigueur de la mise en scène de Jean-François Toulouse et un gros travail de lumières qui découpe avec précisions les lumières. » – Sud-Ouest Avril 2014 – Jean-Paul Eluard

 

« LA NEO-SHEHERAZADE »

« Une seizième édition aux soirées réservées aux adultes. Avec des récits plus corsés et moins corsetés. Normal, le thème en est l’amour ! Exit les tenues de griot, les scénarios désuets et ce merveilleux «à l’eau de rose» qui nimbe les contes traditionnels. Avec Faïza Kaddour et Yannick Jaulin, les récits prennent un souffle plus contemporain et réaliste. À la crypte de l’église Saint-Joseph, les deux diseurs venus de France ont donné le coup d’envoi de la seizième édition du Festival du conte et du monodrame, placé cette année sous le thème de l’amour. Mais de l’amour au sens amoureux du terme, il n’en sera pas vraiment question ce soir-là. Faïza Kaddour préférant placer son récit sous le sceau de l’amour… de la liberté. En fait, à travers les péripéties d’une jeune Franco-Maghrébine partie en mission au pays de son père, où elle se retrouve emprisonnée et confrontée au machisme dominant, c’est de la condition des femmes orientales que Faïza Kaddour disserte. Avec bagout, dynamisme et un vrai jeu de comédienne, la dame conteuse aux longues boucles brunes remixe le genre des Mille et Une Nuits, en version plus crue et sexuée, puis l’intègre dans un récit ultra contemporain que l’on croirait tiré d’un fait divers… d’un militantisme de bon aloi. À l’instar d’«avoir un métier pour une femme, c’est arrêter de faire la Shéhérazade pour séduire l’homme roi» ou encore cette injonction – moins feutrée! – adressée essentiellement aux Orientales: «Quand vous aurez fini de hisser vos pères et vos frères sur des trônes, ils arrêteront de vous chier dessus!» Et en conclusion, cette phrase aiguillon: «La liberté, on rêve tous de l’avoir, mais on ne l’obtient pas en rêvant. » – Zéna ZALZAL Mars 2015 – l’Orient le Jour (Beyrouth)

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