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Saison 2012/2013

La Leçon de Ionesco

Cie du Théâtre du Pont Tournant

Les 21, 22 et 24 décembre à 20h30  et le 31 décembre à 19h et 22h – Tarifs : 35, 20, 15, 12€
Durée : 1h15

La Leçon de Ionesco

Un professeur dans une petite ville de province reçoit une jeune élève qui veut passer son doctorat total. Il va lui apprendre successivement l’arithmétique et la philologie comparée. Mais selon les prédictions de la bonne, « La leçon » ne peut être que funeste, car « l’arithmétique mène à la philologie et la philologie mène au pire »…
Le comique de Ionesco consiste à trouver de l’absurdité dans le banal. Extrême simplicité d’inspiration comme de ses effets, sens aigu de l’absurde, dextérité à renverser les termes des propositions, à prendre à rebours les axiomes sur lesquels s’endort notre paresse, ces clowneries verbales qui crèvent nos cerveaux moisis, jalonnant la piste, où nous tournons en rond dans un cynisme bon enfant.

Mise en scène : Stéphane Alvarez 
Avec : Danièle Claverie, Carole Pierret-Bonnin,  Jean-Noël Pithon
Lumière : Benoît Cheritel
Scénographie : Elvis Arthur

 

« Dépoussiérée, la mise en scène de Stéphane Alvarez a pour ambition de retourner à la source du texte, de retrouver la folie de l’auteur et de laisser les comédiens talentueux faire le reste. Le décor : une scénographie évoquant Boucle d’or perdue dans des meubles trop grands pour elle… » Sud Ouest

 

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Saison 2012/2013

Le jeu de l’amour et du hasard, de Marivaux

Cie du Théâtre du Pont Tournant

Les 6, 7, 8, 13 et 14 décembre à 20h30 et les 9 et 16 décembre à 16h –  Tarifs : 25, 20, 15€
Durée : 1h40

M. Orgon désire marier sa fille Silvia à Dorante, le fils d’un de ses vieux amis. Silvia, qui n’est pas disposée à se marier à un jeune homme qu’elle ne connaît pas et qui lui est imposé, obtient de son père l’autorisation de changer de rôle avec sa femme de chambre afin de pouvoir étudier plus à son aise le caractère de ce prétendant sans se compromettre. De son côté, Dorante a la même idée et change de costume avec son valet Arlequin.
Monsieur Orgon et son fils, Mario, qui seuls connaissent le stratagème des quatre jeunes gens, se taisent et décident de laisser ses chances au jeu de l’amour et du hasard.

Tout en respectant les codes de bienséance de l’époque – les nobles finiront ensemble, et les « petites gens » de leur côté – Marivaux retourne, dans cette comédie au dialogue étincelant, l’ordre établi, trouble les préjugés et inverse les rapports maîtres-valets. Cette situation engendre complications et quiproquos, et ce sont finalement les femmes, avec les serviteurs, qui se sortent le mieux de cette situation.

Scénographie, Mise en scène : Stéphane Alvarez ;
Avec :
 Jérôme Batteux, Thierry Rémi, Carole Pierret-Bonnin, Françoise Goubert, Jean-Noël Pithon, Frédéric Kneip
Costumes : Anne Vergeron

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Saison 2012/2013

Soirée Quatuor à Cordes

Quatuor Evoe

1 décembre 2012 à 20h30 – Tarifs : 20, 15, 12€
Durée : 1h30

"Soirée à cordes" Quatuor EvoeAu delà du souci de varier les plaisirs et les ambiances musicales, et derrière l’évidente différence de style de ces trois compositeurs, penchons-nous un peu sur les raisons qui leur permirent, à chacun, de composer ces phares de la musique de chambre.

Joseph Haydn, porté par l’institution mélomane des princes Esterhazy, put, sans commande, s’autoriser à écrire ses six quatuors Opus 20 (quatuors dits «du soleil»), parmi lesquels le n°2 reflète à merveille son exploration vers le Sturm und Drang, courant précurseur du Romantisme.

Béla Bartók quant à lui, bénéficia pour son 5e quatuor d’une commande de sa dédicataire Elisabeth Sprague-Coolidge, immense mécène américaine qui voua sa vie au développement de la musique classique, en faisant construire des salles de concert, en organisant de nombreux festivals, et bien sûr, en passant commande d’œuvres auprès des grands compositeurs de son époque.

Enfin, non moins méritant que ses prédécesseurs, c’est au sein d’une famille de médecins/musiciens/mélomanes que Benjamin Britten, adolescent, composa pour le piano les bribes de morceaux qui lui serviraient plus tard à élaborer ce qu’il appellera sa «Simple Symphony».

Heureux de pouvoir faire profiter le plus grand nombre des émerveillements de ces pages inspirées, gageons ensemble que la volonté de faire vivre la musique à TOUS les publics sera toujours aussi présente à l’esprit de nos contemporains que pour ces grands philanthropes passionnés.
1er violon : Yann Brebbia
2e violon : Cécile Coppola
Alto : Arnaud Gaspard
Violoncelle : Cédric Leprevost

Dans le cadre de la politique de la villePolitique de la ville

 

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Saison 2012/2013

Miroir

Alfonso Lozano

Le 30 novembre à 20h30 – Tarifs : 20, 15, 12€
Durée : 1h15

Spectacle présenté dans le cadre de Novart Bordeaux 2012 biennale des arts de la scène de Bordeaux et de son agglomération.
L’édition 2012 qui se déroulera du 15 au 30 novembre dans plus de vingt établissements culturels de l’agglomération se consacrera pleinement à l’invention artistique , aux émergences et aux premiers projets.

Au crépuscule d’une nuit d’automne, alors que la lune réfléchit sa lumière d’argent à la surface des flots, le général Kiyotsun Taira joue de la flûte. Debout, à la proue du navire, il saisit son poignard et tranche la natte réunissant ses cheveux qu’il dépose à ses pieds, puis il disparaît dans l’onde. Au seuil de sa demeure, le fantôme du Samouraï apparaît. Lui faisant face, son épouse lui demande : «Pourquoi es-tu parti ?» «Pour sauver mon armée», répond-il «car je savais la bataille perdue d’avance et j’ai ainsi épargné la vie de mes hommes et de leur famille». «Et moi», dit-elle, «As-tu pensé à moi ?»

Miroir c’est …
une invitation au voyage,
un spectacle entre écriture et oralité où les sonorités et la gestuelle de la tradition orientale s’ouvrent à la modernité de l’occident,
une expérience poétique et organique, dans laquelle un corps dansant, associé à trois musiciens, oscille entre contemporanéité et héritage,
une écriture musicale originale, marquée par une grande diversité de couleurs et de timbres.

Miroir c’est …
la rencontre de deux cultures,
le dialogue entre deux univers musicaux,
entre deux mondes qui se regardent de loin avec une admiration teintée de respect,
le Japon et l’Occident…
Suivez-nous, de l’autre côté du… Miroir.


Piano : Yoshiko Anyoji-Tominaga 

Percussions : Aurélie Claver Delorme
Direction Artistique et Saxophone : Alfonso Lozano
Mise en scène et Kabuki : Shiro Daïmon 
Scénographie et création lumière : Christophe Pitoiset 
Styliste : Reiko Sudo

Coproduction : Conseil Général des Landes/ Ville de Floirac/J’adore ce que vous faites
Avec le soutien de : Novart Bordeaux 2012 / Théâtre du Pont Tournant (Bordeaux) / Théâtres du Péglé (Mont de Marsan) et du Parnasse (Mimizan)/ Nuno Corporation (Japon) / Piano Claudien (Bordeaux)

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Saison 2012/2013

L’entretien de M. Descartes avec M. Pascal Le Jeune de Jean-Claude Brisville

Daniel et William Mesguich

Les 16 et 17 novembre à 20h30 – Tarifs : 25, 20, 15€
Durée : 1h15

A partir de 14 ans

Les deux philosophes les plus célèbres de leur temps se sont rencontrés à Paris, dans le couvent des Minimes, durant plusieurs heures, à huis clos, le 24 septembre 1647. Blaise Pascal avait alors 24 ans, déjà très malade, et René Descartes, 51 ans.
De cet entretien historique, rien n’a filtré, sinon une ou deux notes jetées sur le papier par l’un et l’autre. Jean-Claude Brisville a imaginé librement cette conversation entre deux hommes qui se découvrent progressivement à l’opposé l’un de l’autre. Descartes rationaliste, réaliste, pragmatique même, militaire, homme de voyage, bon vivant ne dédaignant ni la bonne chère ni le beau sexe ; Pascal maladif, tourmenté, mystique ardent, intransigeant, exaltant la souffrance et la mort.

Ces lointaines paroles échangées sont un exact miroir tendu à notre propre temps. Que ceux que n’intéressent ni la Raison, ni le Sentiment, ni la Foi, ni la Science et ni Dieu ni le Vide, et ni le Monde, ne viennent pas les entendre.

De et avec: Daniel Mesguich, William Mesguich
Assistante à la mise en scène: Sarah Ferrier
Lumières : Patrick Méeüs
Costumes : Dominique Louis
Son : Yann Galerne
Maquillage/Perruques : Rebecca Zeller

« Deux hommes dissemblables, si ce n’est qu’ils sont chrétiens tous les deux, et d’une intelligence supérieure. De quoi alimenter un texte ciselé avec soin par Jean-Claude Brisville. On se régale à écouter cette joute interprétée avec ferveur par Daniel Mesguich, un Descartes qui a de la griffe et ne fait pas patte de velours face à son jeune concurrent interprété par son fils William, ravi de conduire le duel. » Marion Thébaud – Le Figaro 

« La rencontre des deux savants philosophes – dont l’admiration qu’ils éprouvent l’un pour l’autre n’est pas feinte – n’est pas sans provoquer de passionnants affrontements d’idées dans une perspective entre le savoir et le croire, la raison raisonnante et le dogmatisme sectaire. » Henri Lépine, La Marseillaise

« [Daniel Mesguich] passe le flambeau à son fils William, pour se glisser dans le costume de Descartes. Et comme ça lui va bien ! Et comme il semble heureux, à cette place-là, dans ce théâtre ami ! C’est pour ce bonheur partagé, pour ce duo de virtuoses à la troublante ressemblance qu’on aimera la pièce. »N.V.E., Le point 


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Saison 2012/2013

Comment faire autrement ? Claude Bourgeyx

Association fais et rêve

Du 07 au 10 novembre 2012 à 20h30, le dim. 11 novembre à 16h – Tarifs : 12, 15 et 20 €
Durée : 1h30

A noter la présence de l’auteur à chaque représentation !

Deux hommes, des frères ennemis, ont manifestement tout raté dans leur chienne de vie. On les rencontre lancés dans une discussion de comptoir. Au bout du rouleau mais pas de leurs utopies, ils rêvent encore à voix haute de lendemains qui pourraient chanter. Au beau milieu de leur discussion, une femme surgit. Beaucoup plus jeune, mais aussi déjantée qu’eux, elle va s’incruster dans leur quotidien. Et ces trois-là seront propulsés dans des lieux et des situations complètement différents et aussi loufoques les uns que les autres. Réalité ou téléréalité ? Loft story ou psychoses ? Quels sont en effet ces yeux qui les épient ? Qui est ce personnage muet et sans visage qui semble tirer les ficelles de ces pantins ? Où tout cela va-t-il s’arrêter ? Bourgeyx nous entraîne dans un délire de mots et d’idées propre à susciter de nombreuses questions non seulement sur ses personnages mais, à travers eux, sur nous-mêmes avec qui il nous met face à face.

Scénographie, mise en scène : Daniel Darc
Assistant metteur en scène : Augustin Mulliez
Avec : Daniel Darc, Augustin Mulliez, Claire Motté, Loïc Bertrand ; 
Sons et éclairages : Cyril Cosson

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Saison 2012/2013

Urgent Crier !

Caubère joue Benedetto

Du 25 au 27 octobre 2012 à 20h30 – Tarif : 30€
Durée : 1h45

Il ne s’agira pas pour moi de lire ou réciter des textes d’André Benedetto, mais bien de l’incarner, l’imiter, le faire revivre ; par ses mots comme par le souvenir que je garde de lui, de ses gestes, postures, regards ; de sa voix ; de son accent si particulier, celui qu’il avait dans la vie, comme celui qu’il prenait pour jouer ; accent «corrigé» non pas comme il l’est par les bourgeois marseillais ou aixois pour se démarquer de celui du peuple mais à sa manière à lui, inspirée de ses grandes influences, Raimu, Préboist et autres «acteurs-sud » comme il les appelait, ou encore et aussi Vilar, Gérard Philipe ou Alain Cuny.
Voici le paradoxe : pour la jeune génération, André Benedetto est presque plus connu comme le président du Festival «Off» d’Avignon, titre sympathique mais tout de même anecdotique, qu’il fut un temps que comme l’immense poète, penseur, dramaturge qu’il sera pour toujours, et que le comédien et homme de théâtre exceptionnels qu’il était encore il y a deux ans, juste avant sa mort soudaine. Moi qui fus son disciple et son contemporain, je voudrais tenter de faire partager, à cette génération en particulier, l’émotion que je ressentis en 1969, j’avais 19 ans, lorsque je le vis apparaître sur la scène du Théâtre du Centre à Aix-en Provence, dirigé alors par Antoine Bourseiller. En compagnie de Jean-Marie Lamblard et Michel Hébrard, il y donnait Xerxès, extraordinaire adaptation des Perses d’Eschyle pour 3 blousons noirs. D’emblée, je fus frappé par sa beauté. Non pas un ange comme Gérard Philipe, ni un commandeur comme Vilar, c’était un démon. Aussi beau que Brando, auquel il ressemblait étrangement. Un Brando du midi, ce qu’on entendait dès qu’il levait la voix, – il jouait d’abord à voix basse, presque inaudible. Habité par la même sauvagerie, la même animalité, la même féminité, éclairé par la lumière d’une extrême et supérieure intelligence, il irradiait. Un être de pure poésie. Le jeune adorateur de la scène que j’étais ne pouvait que tomber – non pas amoureux, j’aimais plutôt les filles – mais en totale passion pour ce beau, ce vrai «monstre».

Philippe Caubère, juin 2011

Textes d’André BENEDETTO,
Adaptation et mise en scène : Philippe CAUBÈRE,
Guitare : Jérémy CAMPAGNE,

Lumière et son : Philippe Olivier dit « Luigi »,
Régisseur : Richard Véra,
Montage images : Nicolas Temple,
Photos d’André Benedetto : Francès Ashley et Jean-Marc Peytavin,
Affiche : David Caubère d’après un portrait d’Ernest Pignon,
Photos : Michèle Laurent

« Avec la passion, la générosité qu’on lui connait, Philippe Caubère fait revivre le poète André Benedetto… » Telerama

« Il n’y a que des bonnes raisons pour courir voir Caubère… » Le Pariscope

« «Urgent Crier» est à voir d’urgence !… » Paris Match

« Benedetto, un poète à redécouvrir… » Le Journal du dimanche

« Philippe Caubère interprète les textes d’André Bebedetto et rend un magnifique hommage à l’homme de théâtre «admiré» et «adoré». Un magistral exercice de piété filiale et artistique… » La Terasse

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Saison 2012/2013

Toujours personne de Matei Visniec

Création

Du 17 au 20 octobre 2012 à 20h30, le dim. 21 octobre à 16h – Tarifs : 20, 15, 12€
Durée : 1h10
En présence de l’auteur, Matéi Visniec, le 20 octobre
 

Toujours personne de Matei Visniec

Les sept petits messieurs dérisoires du théâtre décomposé de Matei Visniec, installés dans des vies trop réglées, étriquées, soumises à une oppression politique perceptible à d’infimes détails, trompent leur isolement en s’inventant des compagnons : des animaux domestiques (chevaux, cafards), un alter ego coincé dans un miroir ou encore un curieux handicap.
Jean Lagrave donne corps et voix à chacun d’eux, repoussant les murs imaginaires d’un petit appartement qui s’effrite, une pièce aveugle malgré sa fenêtre démesurée, pauvrement meublée malgré sa longue table de banquet.
Dans un style vif et cocasse, Toujours personne… répond comme un écho à la question « Il y a quelqu’un ? »
 
Avec : Comédien : Jean Lagrave
Mise en scène : Dominique Unternehr
Lumières : Alain Unternehr
Régie : Enzo Cescatti

 

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Saison 2012/2013

En attendant Godot de Samuel Beckett

Cie du Théâtre du Pont Tournant

Les 11, 12 et 13 octobre à 20h30, le 14 octobre à 16h – Tarifs : 25, 20, 15€
Durée : 1h45

"En attendant Godot" Samuel Beckett

Vladimir et Estragon, deux vagabonds, attendent un certain Godot dans un no man’s land. L’absence de Godot éveille chez eux doutes et questionnements. Deux autres personnages font leur apparition : Pozzo, autoritaire, et son esclave Lucky. A la suite du monologue absurde de ce dernier, Vladimir et Estragon se retrouvent à nouveau seuls.
Le premier acte se clôt sur l’arrivée d’un enfant qui les informe que Godot ne viendra que le lendemain.
Dans cette pièce phare, Samuel Beckett nous invite à faire le tour de ce que nous pouvons appeler notre condition, notre aliénation. Il y éclaire avec étrangeté le cours ordinaire de la vie. L’alliance de l’humour et du désespoir dans une vision effarée de la condition humaine. Dans un espace à la fois comique et cosmogonique, assez vaste pour chercher en vain, assez restreint pour que toute fuite soit vaine.

Mise en scène : Stéphane Alvarez
Interprètes : Jean-Noël Pithon, Jean Bedouret, Thierry Rémi, Frédéric Kneip, Victor Alvarez  
Lumières : Franck Barton
Costumes : Anne Vergeron

« Jean-Noël Pithon et Jean Bedouret (Vladimir et Estragon), duettistes visiblement en familiarité avec l’humour angoissé de Beckett, accrochent dès le départ. […] Arrivent ensuite Pozzo (extraordinaire Frédéric Kneip en dominateur) et son esclave (Thierry Rémi, hilarant dans son monologue burlesque de la pensée et de la danse). […] Si vous ne devez voir qu’un seul Godot, dieu, que ce soit celui-là » Sud Ouest
« L’alliance de l’humour et du désespoir dans une vision effarée de la condition humaine.»
Le Figaroscope

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Saison 2012/2013

2ème journée mondiale du mime

Association le Mime a la parole

Le 21 septembre de 19h à 22h 

Mini-stage COMMEDIA DELL ‘ARTE et MIME


citation du mime
Animé par la Cie «Les Accroche Lune», ce cours s’adresse aux curieux comme aux artistes professionnels souhaitant découvrir, à travers le mime et la Commedia dell ‘Arte, l’expressivité et l’interprétation. Travail fondé sur les méthodes d’Etienne Decroux et Marcel Marceau.

 

Le 22 septembre de 17h30 à 19h30 – Tarif 10€

– Sound Painting avec l’ensemble NASA, sous l’impulsion gestuelle d’Etienne Rolin.
– Mini-conférence sur l’art du mime animée par Jean-Bernard Laclotte
– Echanges vidéo SKYPE avec des mimes internationaux

Le 22 septembre à 20h30 – Tarif : 20, 15, 12€ 
Durée : 1h00

Les Voisins

Cie «Les Accroche Lune », (école Marcel Marceau)

Les voisins ©Jean Michel Jarillot 

Elle est une pimbêche coquette et revêche. Lui est un vieux garçon gauche et emprunté. Ils sont voisins, ils s’ignorent et, en bon voisins… ils se détestent !
Antipathiques et attachants, égoïstes et rêveurs, pour leur confort, ils sont prêts aux pires lâchetés.
Les Voisins vous invitent à une plongée burlesque et poétique au cœur du quotidien. Une belle histoire d’humour, joyeusement interprétée en mime.

Interprété par : Angélique Petit et Benoît Turchman

« Un bol d’air frais pour le théâtre gestuel tout public » Le Parisien

« De doux fous qui imposent leur humour et leur poésie » Télérama